Fig. 74A-H. (p. 277) Tropical Trees and Forests - An Architectural Analysis (Hallé, Oldeman & Tomlinson, 1978)

Reiteration in a forest tree : 
A - Initial model (e.g. Roux’s model).
B - First spontaneous reiteration.
C - Fully mature tree showing the traces of successive waves of reiteration.
D-H - Details to show successive morphological features of each phase, with progressively diminished capability.
D - Arborescent reiteration, resulting in a “ tree”
E - Frutescent reiteration, resulting in a “ shrub”
F - Subfrutescent reiteration, resulting in an “undershrub”
G-H - Herbaceous reiteration, resulting in “ herbs”, the ultimate reduction H involving precocious flowering by neoteny.

 

Excerpt from "Fundamental data on tree architecture" by Claude Édelin, 1991 (free translation):

"The study of tree architecture emerged early in the 70s with the publication of the book by HALLE and OLDEMAN,"An Essay on the Architecture and Growth Dynamics of Tropical Trees". Initially oriented exclusively towards the analysis of tropical woody plants, it rapidly diversified towards temperate plants, notably conifers and other biological types, herbs, lianas, shrubs. That body of research revealed the extreme homogeneity of the plant world, at least that of higher plants. The observed architectures, their stages of development, and the biological laws underlying them, are revealed to be simple, limited in numbers and similar from one plant to the next in spite of apparent differences in form.
For it is necessary to distinguish form and architecture. The first corresponds to the general appearance of the plant, its physiognomy, very changeable with the environment; at a much finer level, we shall also speak of the form of leaves or flowers, characters used to distinguish the species. On the other hand, the term architecture refers exclusively to the structure of the plant, as a branched system, and the way in which it was constructed over time. The overall form is in some way the consequence of the architecture.

The purpose of research on plant architecture is therefore to describe the structure of plants and to trace the sequence of their development. The aim of this body of work is to understand the morphogenic laws that determine the construction of plants. The method used is essentially descriptive; it consists in analyzing, with the aid of morphological descriptors previously chosen, the successive structures taken by the organism during its ontogenesis. Their comparison makes it possible to determine the whole development of the plant which is represented by a synthesis scheme. It is the analysis of such schemes that subsequently allows to detect the biological processes that underlie plant morphogenesis. At the present time, research has led to a very advanced description of the whole development of the aerial part of the tree, notably until its crown has been costructed, and have highlighted the processes involved. On the other hand, the knowledge of the root system is not so complete due mainly to the difficulties of study which it encounters. That is why in this publication only the results concerning the aereal part will be presented in a very synthetic form."
- Claude Édelin, 1991, "Fundamental data on tree architecture" (original title:"Données fondamentales sur l'architecture des arbres")

 

« Données fondamentales sur l'architecture des arbres » par Claude Édelin, 1991 :

« L'étude de l'architecture des arbres a commencé au début des années 70 avec la parution du livre de HALLE et OLDEMAN "Essai sur l’architecture et la dynamique de croissance des arbres tropicaux". Initialement orientée vers l'analyse exclusive des végétaux ligneux tropicaux, elle s'est rapidement diversifiée aux plantes tempérées, notamment aux Conifères et aux autres types biologiques, herbes, lianes, arbustes. Ces recherches ont fait apparaitre l'extrême homogénéité du monde végétal, du moins celui des plantes supérieures. Les architectures observées, les étapes de leur développement et les lois biologiques qui les sous-tendent, se révèlent à la fois simples, peu nombreuses et similaires d'un végétal à l'autre malgré les apparentes différences de forme.
Car il faut distinguer forme et architecture. La première correspond a l'apparence générale de la plante, sa physionomie, très changeante avec le milieu; a un niveau beaucoup plus fin, on parlera également de la forme des feuilles ou des fleurs, caractères utilisés pour distinguer les espèces. En revanche, le terme architecture désigne exclusivement la structure de la plante, en tant que système ramifié, et la manière dont elle s'est édifiée au cours du temps. La forme globale est en quelque sorte la conséquence de l'architecture.

Les recherches sur l'architecture végétale ont donc pour objet de décrire la structure des plantes et de retracer la séquence de leur développement. Le but de ces travaux est la compréhension des réglés morphogénètiques qui déterminent l'édification des végétaux. La méthode utilisée est essentiellement descriptive; elle consiste à analyser, à l'aide de descripteurs morphologiques préalablement choisis, les structures successives prises par l'organisme lors de son ontogénèse. Leur comparaison permet de déterminer l'ensemble du développement de la plante qui est figuré par un schéma de synthèse. C'est l’analyse de tels schémas qui permet ultérieurement de déceler les processus biologiques qui sous-tendent la morphogénèse végétale. Actuellement les recherches ont permis daboutir à une description très avancée de l'ensemble de développement de l'appareil aérien de l’arbre notamment jusqu’à l'édification de sa couronne, et ont mis en évidence les processus qui sont mis en jeu. En revanche la connaissance de l'appareil racinaire n'est pas aussi complète en raison principalement des difficulés d'étude auxquelles elle se heurte. C'est pourquoi dans cet opuscule ne seront présentés sous forme très synthétique que les résultats concernant l’appareil aérien. »
- Claude Édelin, 1991,  « Données fondamentales sur l'architecture des arbres »

 

For an update on tree architecture terms and concepts there's no better place than Jeanne Millet's "Tree Architecture in temperate zones", 2012 . Unfortunately available only in french: "L'architecture des arbres des régions tempérées", 2012. 
Jeanne Millet compiles over 40 years of tree architecture research in the most comprehensible guide to date on the subject. Hopefully the english translation will be available soon, for the sake of arboreal heritage management.

-Arboritecture

 

The Hallé-Oldeman-Édelin line of research:

 Jeanne Millet's Scientific filiations 

 
 
Diagram source: Jeanne Millet, 2017

 

 

 

 

E. J. H. Corner; Edred John Henry Corner; England (1906-1996).

The Durian Theory or the Origin of the Modern Tree (Corner, 1949)

(The picture needs primitive birds and mammals for completion.) p.412

FIG. 36. Diagrams of the main tree-forms and of two sub-herbaceous derivatives (A, F).
A, the Agave-rosette, as a direct reduction-form of c;
B, the megaspermous leptocaul tree with spirally arranged pinnate leaves, giving ascending foliage;
C, the hypothetical Cycad- form, monocaulous and monocarpic with a terminal cluster of spinous follicles with arillate seeds;
D, the cauliflorous tree with simple alternate leaves giving applanate foliage, leptocaul (cf. Durio);
E, the Carica-form, pachycaul, with few branches, compound leaves, incipient intemodes and arillate follicles (axillary);
F, the caulifloroua Monocotyledon, as a rhizomatous sub-herbaceous plant, with aerial sprays of applanate, simple foliage, analogous with the cauliflorous dicotyledonous tree, but derivative from H (cf. Zingiberaceae);
G, the pagoda-tree with arillate capsules (cf. Sloanea) and simple leaves in rosettes;
H, the monocotyledonous pachycaul with suckers, monocarpic with arillate, spinous follicles and compound leaves (cf. Ravenala);
I, the megaspermous leptocaul ancestor of Leguminosae with dehiscent arillate legumes and spirally arranged, compound leaves (cf. Parkia). (The picture needs primitive birds and mammals for completion.)

 

La théorie du durian ou l’origine de l'arbre moderne (E. J.H. Corner, 1949) (Fr. 1964)

Fig. 20. - Schéma des principales formes arborescentes ou subherbacées dérivées (A et F) :

A - Agave en rosette qui dérive directement de C par réduction;
B - Arbre leptocaule mégasperme à feuilles insérées en spirale;
C - Forme cycadoïde hypothétique, monoculae et monocarpique, à bouquet terminal de follicules épineux et à graines arillées;
D - Arbre leptocaule cauliüore à feuilles alternes simples sur des rameaux horizontaux (cf. Durio);
E - Forme caricoïde pachycaule peu ramifiée, à feuilles composées, à entrenœuds réduits à follicules axillaires et à arilles;
F - Monocotylédone cauliflore herbacée, rhizomateuse à rejets aériens portant à plat des feuilles simples semblables à celles des arbres dicoty­ lédones cauliflores mais dérivant de H (cf. Zingibéracées);
G - Arbres à étages, à fruits capsulaires et à arilles (cf. Slonea), à feuilles simples en rosettes (cf. Terminalia);
H - Monocotylédone pachycaule à rejets, monocarpique, à follicules épineux, à arilles, à feuilles composées (cf. Rauenala);
I - Leptocaule mégasperme ancêtre des Légumineuses, à gousses déhiscentes, à arilles, à feuilles composées insérées en spirale (cf. Parkia). L’image aurait pu être complétée par quelques silhouettes d’oiseaux et de mammifères primitifs.